La bouteille traîne par terre
Je sens l’alcool à plein nez
Ce n’est pas, nan, pour me foutre en l’air
Mais juste pour oublier
Tu es parti en avance
Etais-ce en mars ou en mai
Mais le mois n’a plus d’importance
Car depuis le temps s’est arrêté
Et aurais-tu l’obligeance
De m’envoyer du courrier
Car le ciel a bien trop de chance
De t’avoir à ses côtés
Oui le ciel à bien trop de chance de t’avoir à ses côtés…
Et si j’avais put te rejoindre, crois moi je l’aurais fait
Mais le courage me manque, et la folie m’a délaissé
Si Dieu fait preuve de négligence, et va de toi par pitié
Je t’attend aux portes du monde, fait moi signe quand tu y es
Je t’attend aux portes du monde, fait moi signe quand tu y es…